La crise sanitaire actuelle a fortement impacté les entreprises, quel que soit leur domaine d’activité. Bien sûr, certains secteurs ont été plus touchés que d’autres. Les franchisés ont toutefois constaté les atouts du modèle économique de la franchise, notamment vis-à-vis de l’accompagnement de la tête de réseau. 

La franchise : un soutien supplémentaire

Lorsqu’on ouvre une société indépendante, on a libre choix en ce qui concerne la communication, le marketing et l’organisation globale. Néanmoins, en tant de crise, l’entrepreneur doit faire face seul aux conséquences et à la perte de chiffre d’affaires. On constate que chez les franchisés, les témoignages indiquent un soutien sans faille de la part de la tête de réseau, particulièrement durant la crise actuelle. La période du confinement a été l’occasion d’améliorer la communication interne, mais aussi de préparer la sortie de crise. Pour ceux qui doivent faire face à des problèmes de trésorerie, ils peuvent compter sur l’enseigne pour les soutenir.

En effet, les groupes ont fait bénéficier à leurs franchisés de commandes groupées pour les protections individuelles, ce qui réduit considérablement les dépenses. Entre la mutualisation des investissements et l’identification des mesures à prendre, le secteur de la franchise a su limiter les dégâts de la crise. Il est d’autant plus étonnant que certaines franchises ont même réussi à augmenter leur chiffre d’affaires par rapport à la même période l’an dernier. On explique cela par le fait que les groupes nationaux ont plus de faciliter à lisser les effets de la crise sanitaire, en fonction des régions et de leurs résultats.

Les têtes de réseau prennent également le temps de traiter les problèmes au cas par cas pour aider les franchisés à sortir la tête de l’eau. Par conséquent, si vous avez pour projet d’entreprendre en ce moment, ouvrir votre franchise peut être un excellent tremplin. 

La force des franchises : l’intelligence collective

En plus d’axer leurs efforts sur la communication, certains réseaux ont décidé d’agir sur les problèmes de trésorerie, notamment chez les nouveaux franchisés qui ont ouvert en mars. Le fondateur d’Univers Viager, Vincent Gibelin, affirme même avoir décidé de « suspendre les investissements des futurs concessionnaires en décalant la signature des contrats ».

Au niveau des métiers de services, la mise en place du télétravail et de nouvelles procédures a permis de continuer l’activité sans trop ressentir les effets de la crise sanitaire. La fermeture des magasins physiques n’a donc pas été un frein au développement de l’activité. Par exemple, dans le secteur de l’immobilier, l’utilisation d’outils virtuels a permis de compenser l’impossibilité de réaliser des visites physiques. Dès le déconfinement, les agences ont su organiser des rendez-vous individuels pour limiter les contacts et rassurer les clients.

Le secteur de la restauration est l’un des plus touchés. Un bon nombre d’indépendants a dû fermer boutique, alors que les franchisés ont réussi à tenir la distance et aujourd’hui, le CA s’avère plutôt bon. Les gens ont envie de se faire plaisir et de profiter. On constate donc un élan de consommation qui fait du bien à la trésorerie.